Le guide de votre bien-être à domicile

Fauteuil releveur

Actualités

Choisir son fauteuil de repos : nos conseils

Généralement, on a du mal à se séparer de son bon vieux fauteuil. Un fauteuil qui au fil du temps a su épouser les formes et la morphologie de la personne. De plus, au moment d’en choisir un nouveau, il faut porter une attention toute particulière à l’essai avant l’achat. En effet, vu que la plupart des fauteuils ont été fabriqués pour des hommes d’une taille de 1,70 m en moyenne, il n’est pas sûr de tout de suite trouver « fauteuil à son pied ». C’est pourquoi, il faut être très vigilant quand on essaye un fauteuil.

Les types de fauteuil qui existent
L’acheteur fera son choix parmi trois types de fauteuil :
— Soit un fauteuil de repos classique, de préférence inclinable et avec repose-pieds ;
— Soit un fauteuil releveur (attention, les modèles dits verticaliseurs ne sont pas forcément les plus utiles) ;
— Soit un fauteuil médicalisé, voire gériatrique. Il est indispensable de demander un avis médical pour l’obtention d’un tel fauteuil. Il aura des accoudoirs réglables en hauteur, un dossier en plusieurs éléments, des appuie-tête, etc.

Les caractéristiques du fauteuil
Déjà, ce qui est primordial, c’est de bien se sentir dans son fauteuil. L’utilisateur doit pouvoir y tenir plusieurs positions, surtout lorsqu’on y reste longtemps. Deuxièmement, on doit pouvoir sortir facilement de son fauteuil. C’est le point fort des fauteuils releveurs. Après, il faut prendre en considération l’assise. Elle ne doit pas être trop profonde, sinon, il sera plus compliqué de se relever. Puis, les pieds doivent toucher le sol, et les cuisses être en angle droit par rapport aux jambes. Il faut tout de même faire attention à ce que le siège ne soit pas trop haut, sinon il sera difficile de s’en extirper. Autre élément à prendre en considération : la hauteur du dossier. Ce dernier doit être assez haut (70 cm) pour pouvoir soutenir l’ensemble du dos et la tête. De plus, le dossier doit être légèrement galbé afin de suivre les formes de la colonne vertébrale. Les dossiers à inclinaison variable seront préférés. Pourtant, il faut veiller à ce que le dossier ne soit pas trop penché vers l’arrière alors que l’assise reste horizontale, sinon la personne a des chances de glisser. En option, pour que la tête ne bascule pas, on peut privilégier un repose-nuque ou des oreillettes. Après la hauteur du dossier, il faut s’intéresser aux accoudoirs. Ils doivent être suffisamment longs et larges pour que l’utilisateur puisse s’appuyer dessus pour se lever. Pour une meilleure prise en main, on préférera des extrémités arrondies qui sont plus facile à saisir. On optera aussi pour des côtés pleins afin d’éviter la chute d’objets. Ensuite, il faut porter une attention toute particulière au repose-jambe. L’utilisateur doit pouvoir se relever sans être obligé d’écarter les jambes. Le repose-jambe le plus utile est celui qui se replie complètement sous le siège. Nombreux repose-pieds sont amovibles ou s’abaissent perpendiculairement. Sinon, comme autre solution, on peut utiliser le pouf repose-pieds. Enfin, le fauteuil doit facilement s’entretenir. C’est pourquoi, vaut mieux qu’il soit déhoussable et lavable (notamment à cause des éventuelles petites fuites urinaires).

Le prix
Les modèles varient entre 450 et 2 500 €.

La prise en charge
Les fauteuils de repos ne sont pas pris en charge par la Sécurité sociale. Toutefois, seuls les fauteuils gériatriques qui sont équipés d’un système dit « garde-robe » ou « chaise percée, peuvent prétendre à une prise en charge. Cependant, celle-ci reste très partielle.